À l’issue du 65e congrès ordinaire de la Fédération gabonaise de football (Fégafoot), tenu dimanche à Libreville, le président Pierre Alain Mounguengui a affiché sa satisfaction tant sur le plan sportif qu’organisationnel.


La perspective d’une qualification historique pour la Coupe du monde 2026 et l’adoption de nouveaux statuts jugés plus inclusifs renforcent, selon lui, l’élan de réforme et de mobilisation autour du football national.
Face aux congressistes, Pierre Alain Mounguengui n’a pas caché son optimisme : « Je n’ai jamais été aussi proche d’une qualification. Certains diront peut-être qu’on sera la meilleure deuxième, mais ce qui nous intéresse, c’est de faire en sorte que notre football national se positionne à nouveau sur la scène internationale », a-t-il déclaré.
Le président de la Fégafoot voit dans cette dynamique un signal fort de maturité et d’unité autour des Panthères. « Nous voulons que, dans les éléments de ce compliment, on sente que notre couple de football — structure et équipe nationale — conduit fièrement l’image du Gabon à l’échelle internationale », a-t-il ajouté.


Outre les ambitions sportives, le congrès a également entériné une révision importante des statuts de la Fédération, visant une meilleure représentativité. « Ce matin, les statuts révisés viennent d’être approuvés. Désormais, les sous-ligues seront représentées, et la deuxième division également. C’est un pas important », a souligné Pierre Alain Mounguengui.
Tout en appelant à la lecture attentive des nouveaux textes, il s’est voulu rassurant sur les implications de ces changements : « Je vous laisse le soin de découvrir les modifications apportées aux statuts, mais je peux déjà vous rassurer que le collège électoral a été renforcé. »

Entre vision stratégique, réforme interne et ambition continentale, la Fédération gabonaise de football semble vouloir poser les bases d’un nouveau cycle plus participatif et compétitif, dans l’espoir de décrocher une première qualification au Mondial.

