Ces derniers jours, plusieurs médias ont rapporté que les jeunes joueurs gabonais Ben Kabinambele et Derrick Assoumou auraient été laissés à eux-mêmes, mal accueillis, voire humiliés lors de leur récente période d’essai au sein du club turc Fatih Karagümrük.


Cependant, les déclarations fournies par leur agent accrédité par la FIFA, M. Hugues Mvoulé-Nzé, dressent un tout autre tableau, beaucoup plus professionnel.
Des faits vérifiables et documentés
L’agent affirme que toutes les démarches ont été effectuées conformément aux règles : invitation officielle émanant du club, billets aller-retour réservés avant le départ, accueil à l’aéroport assuré par un membre du club, hébergement dans un hôtel de standing, intégration immédiate aux séances d’entraînement avec l’équipe professionnelle ainsi que mise à disposition des équipements nécessaires. Ces éléments ne sont pas de simples affirmations vagues mais des faits précis et vérifiables que l’agent se dit en mesure de démontrer.
Une mésaventure sportive plutôt qu’un scandale humain


Il est exact que les deux joueurs n’ont pas été retenus par le club et qu’un d’entre eux s’est blessé lors d’un entraînement. Toutefois, cela constitue-t-il pour autant un « calvaire » ? Certainement pas. Ce type de situation est courant pour de nombreux jeunes footballeurs en période d’essai à l’étranger.
La décision prise par l’entraîneur – aussi discutable soit-elle – ne traduit pas un traitement inhumain mais une évaluation technique qui a pu être jugée trop rapide selon l’agent.
L’erreur des médias : une absence de vérification rigoureuse
Le point le plus regrettable dans cette affaire ne réside pas dans cet échec sportif…


